Livre Aya de Yopougon | Gallimard Jeunesse

à partir de 13 ans

Aya de Yopougon - 4

Scénario de Marguerite Abouet. Dessin de Clément Oubrerie

Les histoires de Yopougon s'exportent quand Inno, "coiffeur pour dame stylées", débarque à Paris et lance une mode de la coupe Grace Jones dans un foyer malien. Pendant ce temps en Côte d'Ivoire, Aya est harcelée par un prof de fac, le père de Félicité surgit de nulle part pour récupérer sa fille devenue mannequin et Mamoudou subvient aux besoins de sa petite famille en faisant le gigolo.
Titre recommandé par le ministère de l'Éducation nationale en classe de 4e et 3e.
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      • 128 pages Couverture cartonnée 170 x 240 mm

        ISBN : 9782070619955

        Date de parution : 21/11/2008

      • Illustrateur de couverture :

        Clément Oubrerie

      • Collection :

        Bayou

Feuilleter

La presse en parle

«Une analyse intemporelle et finement narrée par le duo Oubrerie-Abouet» (La Revue des Livres pour enfants, février 2009)
«L'Afrique est en général représentée par la pauvreté, le sida et la guerre. Cela occulte une autre réalité, celle de la vie quotidienne, celle d'une Afrique heureuse (Thierry Laroche)» (Libération, avril 2009)
«Le tome 4 des aventures d'Aya de Yopougon est comme les précédents : débordant de péripéties toujours pétillantes, parfois hilarantes, sur la vie africaine dans les années 70 et 80» (Sud Ouest Dimanche, janvier 09) 
«Les dialogues sont toujours aussi succulents, les couleurs magiques grâce au coup de crayon de Clément Oubrerie, et l'on ressort hilare de ce nouvel album qui laisse présager d'une suite détonante. Marguerite Abouet nous emporte dans une Afrique joyeuse, qui bouge et jamais ne désespère malgré les difficultés du quotidien» (Continental, jan fev 09) 
«Les dialogues de cette chronique de la vie quotidienne à Abidjan sont comme toujours savoureux, grâce aux couleurs des expressions de l'Afrique francophone» (Charente libre, décembre 08) 
«En donnant une vision de l'intérieur de la société ivoirienne, sans concession mais avec humour et tendresse, cette série est particulièrement rafraîchissante» (La Marseillaise, décembre 08) 
«La merveilleuse saga de «Aya de Yopougon» (Prix de la BD du Point 2007) se bonifie encore avec le temps. Le trait lumineux de Clément Oubrerie et les dialogues débordant de vitalité de Marguerite Abouet dressent un portrait réaliste de tout ce petit monde et ballaient avec un plaisir communicatif les clichés qui s'attachent encore à cette Afrique si proche et pourtant si lointaine» (Le Point, décembre 2008)
«En trois ans et quatre albums, la jeune scénariste d'origine ivoirienne et le dessinateur connu pour ses travaux pour l'édition jeunesse et l'animation ont fait souffler un vent de fraîcheur sur la bande dessinée» (DBD, Janvier 2009)
«Beaucoup d'humour» (Métro, décembre 2008)
«Rien ne manque. Du sucre, du sel, et beaucoup de poivre pour un volume plus sombre et plus profond» (Le JDD, décembre 2008)
«-Comment êtes-vous arrivé à la BD ? –Chaque fois que je racontais ma vie passée à Abidjan à des enfants ou à des adultes, on me disait que c'était bien, que je devais en faire quelque chose» (Casemate, décembre 2008)
«L'excellent remède anti-blues ! «La» série soleil qu'il faut dans sa bédéthèque» (Ouest France)
«Une reconstitution truculente, qui donne série attachante, gentiment naïve donc hautement recommandable» (Rolling Stones)

«Humour, tendresse, voilà à quoi tient la magie «Aya» » (Muze, fév 2009)

«C'est archi poilant à lire mais l'ensemble est davantage le résultat d'une réflexion humoristique sur la jeunesse d'un pays qu'une caricature bête et méchante» (Rock&Folk) 
«Par petites touches enchaînées avec grâce, Jean-Christophe Camus et Olivier Tallec tissent un univers étonnamment limpide en s'appuyant sur les portraits rapidement mais très précisément brossés de multiples personnages» (Livres Hebdo, décembre 2008)«Un régal. Expressions hilarantes issues de la langue de Moussa, le parlé français typique du pays, mise en scène et image réussie, mini histoires touchantes dans l'histoire principale» (Brune, janvier 2009) «Rien ne manque. Du sucre, du sel et beaucoup de poivre pour un volume plus sombre et plus profond» (Le Journal du Dimanche, décembre 2008)

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