Lire, novembre 2007
 

Le lecteur fidèle sera comblé par ce point final qui confirme de la part de l'auteur une maîtrise étourdissante […] car en conduisant son héros depuis l'enfance (Harry intègre Poudlard à l'âge de onze ans) jusqu'à sa majorité (qui, chez les sorciers, est fixée à dix-sept ans), J.K. Rowling a éclairé une génération de lecteurs.
[…] J.K. Rowling termine en beauté son épopée, conjuguant l'univers qu'elle a créé et les multiples références qui jalonnent son œuvre […].
[…] Ce sont les centaines de millions de jeunes qui auront reçu ces cadeaux inouïs, en plus du goût pour la lecture, un passeport vers l'âge d'homme.

 
Nathalie Riché


Les Contes de Beedle le Barde - Times
Extrait du Times

Les Contes de Beedle le Barde sont un recueil de cinq contes, donné à Hermione par Dumbledore "dans l'espoir qu'elle y trouve de quoi se divertir et s'instruire".

J.K. Rowling a rédigé et illustré ces contes, et en a fait imprimer une édition à sept exemplaires, luxueusement reliés en cuir et décoré de fils d'argent et de pierres semi-précieuses. Six exemplaires seront offerts à des proches collaborateurs de l'auteur tout au long de ses 17 ans de travail et le septième sera vendu aux enchères par Sotheby's le 13 décembre (estimation : 50 000 livres).

Le montant intégral de cette vente sera reversée à l'œuvre de charité Children's Voice, cofondée par J.K. Rowling pour donner une voix aux nombreux enfants placés en institution.

Le copyright de cet ouvrage sera conservé par J.K. Rowling.



Extrait de La Croix
« Le dernier tome des aventures du jeune sorcier à lunettes, qui sort cette nuit en France, mêle avec talent et humanité, suspense, humour et psychologie. (...) Attendu, très attendu, Harry Potter 7 tient ses promesses. Harry Potter et les Reliques de la Mort, qui sera mis en vente en France à minuit et une minute, dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 octobre, vient clore avec brio la saga du jeune sorcier à lunettes en lutte contre les forces du mal. »


Extrait du Point
« C’est vraiment bien, Harry Potter.
Parce que c’est littéraire. (…). La terminologie des sorciers s’enrichit de livre en livre. À cette inventivité s’ajoute une construction romanesque d’une extrême sophistication. (…)
Parce que c’est psy. Tels Pinocchio et Peter Pan, Harry Potter réinvente l’expérience universelle de l’enfance. (…) Ce roman d’apprentissage loin de flatter l’instinct régressif du lecteur, l’invite à quitter l’enfance.
Parce que c’est politique. (…) Le motif politique se fait de plus en plus insistant jusqu'à occuper l'essentiel des trois derniers volumes. La saga propose une lecture de l'actualité la plus récente. (…)
Parce que c’est tragique. Mourra, mourra pas ? Que la question ait pu simplement se poser est un gage de l'honnêteté romanesque de J. K Rowling : conçu dès l'origine comme un cycle de sept romans, son projet n'a pas varié en fonction du succès ou des requêtes des lecteurs. »



Extrait du Monde
« Envoûtés, ensorcelés, les lecteurs de Harry Potter le clament sur tous les tons : "la culture c’est de la magie !".
En mettant le point final aux 3 000 pages de ce cycle, Rowling achève le plus vaste roman d’éducation jamais écrit. »



Extrait du Parisien
« Une saga exceptionnelle à plus d’un titre : d’abord par sa qualité littéraire et philosophique et par son succès sans précédent. (…)
J. K. Rowling force le respect. Elle a choisi son camp très tôt : celui de la littérature. Son crédo avec Harry Potter : la défense des valeurs morales essentielles, famille, amour, honnêteté, générosité. »



Extrait de la BBC
" Au-delà de la mise en scène et des noms qui rappellent Dickens (...), de l’aventure et des monstres proches du style de Tolkien, c’est avant tout un conte sur l’amour et sa fragilité ".


Potter dans le texte
Extrait du Monde
« Pragmatiques, de nombreux enseignants ont trouvé dans le jeune sorcier un allié de poids. Beaucoup rappellent que les premiers tomes de la saga, soit plusieurs centaines de pages, ont donné le goût de la lecture aux enfants. Quitte à ce que cette épopée, appartenant à l’Heroic Fantasy, genre fantastique spécifiquement anglo-saxon, bouscule une hiérarchie plus classique et prenne la place de grands maîtres français comme Victor Hugo, Alexandre Dumas ou Jules Verne. Le jeune Potter ne fait-il pas désormais bonne figure dans les manuels scolaires ? » Le Monde



Première critique française du tome 7
Extrait du Figaro
Enfant, ma mère prof de lettres me faisait lire la mythologie grecque, et j’ai retrouvé la même sensation à la lecture des Harry Potter : les deux font de l’acquisition et du partage du savoir le plus noble des objectifs. (...) Dans le tome 7, si l’humour caractéristique de Rowling est toujours présent, le côté bon enfant et malicieux des premiers tomes a disparu. C’est unique : le style de l’auteur mûrit avec l’âge de son héros et de ses lecteurs. (...) C’est une leçon magistrale d’écriture et d’humanité qui est donnée. Camille Botrel
France



Extrait du Observer
« Au bout de 7 tomes, l’art du récit de J.K. Rowling ne s’est en aucune façon émoussé. Avec ce dernier volume, elle a accompli un roman initiatique aux proportions épiques. Vous sortez grandi de votre lecture. Ce que J.K. Rowling a réalisé lui garantit une place parmi les immortels de la littérature pour la jeunesse.

À notre ère non-littéraire, elle a affirmé le pouvoir de l’écrit. À notre ère de marketing ciblé, elle a rapproché tous les âges et tous les milieux. Aussi longtemps que le monde continuera à évoluer sans musique et sans magie, Harry Potter demeurera une nécessité. »



Extrait du Los Angeles Times
« Ce que Rowling a accompli dans ce livre et dans la série entière est stupéfiant.

Si ses jeunes héros ont mûri, son écriture et le ton de ses livres ont mûri en parallèle, gagnant en sophistication et en lyrisme, sans perdre cette capacité à émerveiller qui l’a rendue légendaire. »
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Extrait du Boston Globe
« Est-ce un livre pour enfants ? Non. C’est un livre à aborder lorsqu’on a grandi, la clé de voûte d’un château dans lequel on entrerait enfant pour en ressortir adulte. » > Lire la suite...



Extrait du Boston Chronicle
« Avec Deathly Hallows, Rowling a réalisé un dénouement captivant et digne d’une série qui a gardé un niveau de créativité égal du premier au septième tome, tout en devenant progressivement mieux écrite et plus intéressante. Cette série pour enfants a atteint l’âge adulte en même temps que ses lecteurs. »


Extrait du Wall Street Journal
« La grande, la vraie question était : J.K. Rowling allait-elle mener à bien son projet ? Tout au long de ces six volumes à la sophistication croissante se construisait la nécessité d’une explication aboutie de l’univers magique de l’auteur – non seulement ce qui allait advenir à ses personnages mais aussi quelle était leur structure éthique… La réponse est : oui, J.K. Rowling a réussi, et magnifiquement. » > Lire la suite...



Extrait du Chicago Tribune
« Le monde s’était délicieusement tourmenté avec des questions telles que – qui périra, qui survivra ? En fin de compte, la dernière grande aventure de Harry n’a pas trait au suspense, aux retournements ingénieux, aux points à compter, mais avant tout à la satisfaction émotionnelle et intellectuelle qu’il y a à réfléchir à ces interrogations autrement profondes : pourquoi l’injustice dans le monde ? pourquoi sommes-nous trahis par nos amis ? pourquoi les bons meurent-ils ? pourquoi le mal perdure-t-il ? » > Lire la suite...



Extrait du Sunday Times
« Il ne s’agit pas de ‘coup publicitaire’ ! Des centaines de milliers d’entre nous avons accompli et partagé un immense périple. Personne d’autre que J.K. Rowling n’ aurait pu réussir un tel prodige narratif ! »
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A.N. Wilson



Extrait du Times Literary Supplement
« Une fable d’une grande puissance morale et émotionnelle ».


Extrait du Scotland on Sunday
« Je suis sûr qu’on accordera un jour la même importance à l’œuvre de J.K. Rowling qu’à celle de Dickens ou Stevenson. Et n’oublions jamais la mesure de ce qu’elle nous apporté. Elle a non seulement créé une histoire en sept volumes qui a fasciné toutes les générations de toutes les nations du monde, mais elle l’a fait à une époque où beaucoup craignaient à juste titre la mort du livre.

Quand j’étais petit, je n’avais pas de cicatrice sur le visage, mais porter un turban vert bouteille quand on grandit à Glascow au milieu des années 80, cela ne passait pas inaperçu non plus… Peut-être y a-t-il un peu de Harry en chacun de nous. »



Extrait du Guardian
« Rowling a tissé tous les fils de ses indices, intrigues, personnages, en une conclusion prodigieusement satisfaisante, et où toutes les questions principales sont méticuleusement résolues, même si le suspense est partout présent. Ceci est un édifice fictionnel immense. > Lire la suite...



Extrait du Independant
« Il n’y a pas de tâche plus difficile pour un écrivain que de combler les attentes de ses lecteurs, tout en leur apportant des surprises. C’est déjà difficile quand vous avez un public peu nombreux, vaguement intéressé. Mais lorsqu’il faut réussir son coup devant des centaines de milliers de gens, ça tient du surhumain ! »

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Franck Cottrell Boyce



Extrait du Heat
« Deathly Hallows est un tourbillon d’émotions fortes. Ça se termine en apothéose, l’auteur a tout bon. S’il fallait que le parcours s’achève, Deathly Hallows le fait de la meilleure façon possible. »


Extrait du Scotsman
« Dans ce volume plus encore que dans les précédents, J.K. Rowling aborde toute une palette d’ambiguïtés morales, même Albus Dumbledore n’est pas blanc comme neige. Et comme tout grand écrivain pour enfants, elle nous emmène loin dans le territoire de ‘l’ultime ennemi‘, la mort elle-même.

Quand j’ai commencé à lire le tome 7 après minuit samedi, à la table de la cuisine, mon fils de 15 ans faisait la même chose à côté de moi. C’est la première fois que nous lisons, ensemble, le même livre. En cela, déjà, il y a un peu de magie. »
David Robinson



Extrait du Sunday Herald
« Toute la richesse psychologique est sous-tendue par un suspense époustouflant dans la meilleure tradition des ‘thrillers’. J.K. Rowling a l’audace de donner à Harry une vision de la vie après la mort, de développer ces idées délicates préalablement apparues lors de scènes intensément poignantes autour du Miroir du Rised ou de la merveilleuse Pensine, en particulier. »
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Extrait du Book for Keeps
« On ne peut exagérer le haut fait de J.K. Rowling : la cohérence d’une créativité qu’elle a réussi à maintenir au même niveau d’un bout à l’autre de son invention du monde de Harry. »
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Rosemary Stones, rédactrice en chef



Extrait du Observer
« Le dernier tome de J.K. Rowling établit une prouesse littéraire. Ecrire un livre pour enfants qui devienne un grand succès requiert des dons rares, le faire deux fois, ça tient de la magie, mais réussir à écrire… sept best-sellers de suite, c’est un merveilleux tour de force. L’achèvement de cette « heptalogie » qui a touché le monde entier est un triomphe indéniable. » Robert McCrum, rédacteur en chef littéraire



Extrait du Telegraph
« Oui, je suis l’un des 325 millions de gens qui ont été ensorcelés par Harry Potter. Mes amis se moquent de moi. Qu’ils ricanent donc… S’ils avaient eux aussi essayé de lire ces livres, ils auraient sans doute eux aussi succombé à l’enchantement de cet extraordinaire paysage, sombre et profond, qu’a créé J.K. Rowling. »


Extrait du Spectator
« C’est apocalyptique, rédempteur, wagnérien…
Des millions et des millions de lecteurs ont été emportés dans un univers imaginaire qui leur donne un immense plaisir. Et je dois avoir l’honnêteté d’avouer que ce dernier tome m’a envoûté par sa passion rédemptrice. »



Extrait du The New York Times
La réussite admirable de Rowling est de faire de Harry tout à la fois un adolescent complètement plausible et un héros d’épopée. De la même façon, elle parvient à mêler avec aisance des références à Homère, Milton, Shakespeare ou Kafka avec de grosses blagues de potache, et à fusionner une pléthore de genres littéraires qui vont du policier à la quête épique . (…) Elle a sans aucun doute créé un véritable univers parallèle, dans tous les détails les plus minutieux de son histoire, de ses rites, de ses règles. Grâce à ce septième volume, on s’aperçoit que Rowling a assemblé les mille pièces de son puzzle géant avec l’inventivité, l’ingéniosité et l’ardeur d’un Dickens. (…)
Le monde d’Harry Potter est un monde où coexistent le prosaïque et le merveilleux, l’ordinaire et le surréaliste. C’est aussi un lieu vitalement reconnaissable par ses lecteurs : un lieu où la mort et les catastrophes sont inévitables, et où la vie de ceux qui la peuplent est définie par l’amour, par l’absence, par l’espoir – tout comme notre propre monde de mortels.
Michiko Kakutani


Extrait du Time magazine
« J.K. Rowling tisse un nombre remarquable de fils narratifs dans un ensemble complexe, émouvant, équilibré, avec une aisance parfaite. Pour les fans, Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé sera du pur bonheur. Pour Rowling, l’amour est beaucoup plus important que la magie. Pour elle, le vrai mystère, c’est dans le cœur humain qu’il se trouve. »



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