Que cent fleurs s'épanouissent

Quelle faute a bien pu commettre Hua Xiayu, élève de l'Institut d'art de Pékin et peintre promis à un brillant avenir, pour se retrouver du jour au lendemain dans une fabrique de céramique au fin fond de la Chine? S'il le savait… Mais ses épreuves ne font que commencer : pauvreté, brimades, amours brisées, amitiés trahies et l'exil, enfin, dans un camp de rééducation. Seule sa soif de vivre et de créer lui permet d'accepter l'inacceptable, aux jours les plus noirs de la Révolution culturelle.

Dans les années 1960, Mao a lancé le mot d'ordre «Que cent fleurs s'épanouissent», invitant tous les intellectuels à dire ce qu'ils pensent sans crainte de représailles...
Ce récit bouleversant traite d'une page douloureuse de l'histoire de la Chine et en dénonce l'intolérance impitoyable. Il évoque aussi, avec une grande délicatesse, la magie de l'art, le bonheur de la création.

Prix Sorcières du roman.
Prix Lecture Jeunesse.

En pages de garde, une photo de Li Zhensheng : contraints de se tenir sur des chaises, les sept secrétaires du Comité du Parti du Heilongjiang sont dénoncés pour leur «soutien à la ligne révisionniste de Liu Shaoqi» par les gardes rouges, Harbin, 27 avril 1967.

À partir de 13 ans

Prix : 7,90 €

Traduit (chinois) par :

Marie-France de Mirbeck

,

Antoinette Nodot



Collection: Scripto

128 pages
ISBN 9782070556304
Code distributeur A55630
Date de parution 09-10-2003


 autour du livre

«Un beau récit, qui mêle la réflexion sur l'art, la dictature communiste et l'espoir» ("Je bouquine").
«On suit, la gorge serrée, ce destin d'homme persécuté que seul l'amour indéfectible d'un chien sauvera du désespoir. Un chien, dernière figure d'humanité dans la folie des hommes. Un grand chien, silencieux et fidèle, qui illumine de sa présence ce récit magnifique» ("Lire").
«Enfin réédité, ce livre bouleversant avait été doublement récompensé en 1991… Pour les lecteurs qui connaissent peu l'histoire de la Chine, une préface retraçant les années 1956-1970 facilite la compréhension du récit» ("Le Monde de l'éducation").